Visite commentée avec l’artiste Pascale de Senarclens de son œuvre participative dans le cadre de l'exposition "Présences".
Pascale de Senarclens est une artiste pluridisciplinaire, originaire du Jura. Formée aux approches de recherche-création,sa pratique artistique se situe à la croisée de l’art conceptuel et de la participation culturelle. Elle crée des dispositifs hybrides qui ont comme point commun de proposer d’autres manières d’expérimenter un territoire partagé et de faire corps collectif entre humain·es et avec l’ensemble du vivant.
Dans le cadre de l'exposition actuelle, elle réfléchit à la question de la prédation. Menant une démarche participative auprès de la jeunesse de la région, elle a saisi leur vision du prédateur. La chambre devient alors le lieu des vulnérabilités, symbole de transition entre deux âges, où se tissent les liens entre proies et prédateurs.
L'exposition "présences" saisit le sujet du loup en explorant les relations séculaires et contemporaines entre loups et humains dans le contexte valaisan, et plus largement dans les Alpes.
En écho à la perception des habitantes, habitants, éleveurs ou bergères des Alpes pour qui la présence du prédateur, aujourd’hui protégé, est «trop proche», le musée devient une maison. Les loups y sont entrés.
Le trouble entre les catégories du domestique et du sauvage surgit dans le familier des espaces de vie: salon des cohabitations entre humains et loups au cours du temps, jardin dans lequel chien et loup jouent du sens de l’évolution, chambres des attachements, de la prédation et de la transformation. Un chemin où les loups des bestiaires, taxidermisés, en images thermiques ou en peluche se côtoient comme autant de présences pour guetter un monde lupin connecté au monde humain.
Dans le cadre de l'exposition actuelle, elle réfléchit à la question de la prédation. Menant une démarche participative auprès de la jeunesse de la région, elle a saisi leur vision du prédateur. La chambre devient alors le lieu des vulnérabilités, symbole de transition entre deux âges, où se tissent les liens entre proies et prédateurs.
L'exposition "présences" saisit le sujet du loup en explorant les relations séculaires et contemporaines entre loups et humains dans le contexte valaisan, et plus largement dans les Alpes.
En écho à la perception des habitantes, habitants, éleveurs ou bergères des Alpes pour qui la présence du prédateur, aujourd’hui protégé, est «trop proche», le musée devient une maison. Les loups y sont entrés.
Le trouble entre les catégories du domestique et du sauvage surgit dans le familier des espaces de vie: salon des cohabitations entre humains et loups au cours du temps, jardin dans lequel chien et loup jouent du sens de l’évolution, chambres des attachements, de la prédation et de la transformation. Un chemin où les loups des bestiaires, taxidermisés, en images thermiques ou en peluche se côtoient comme autant de présences pour guetter un monde lupin connecté au monde humain.
